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A propos

UPDLF asbl

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L’UPDLF compte environ 450 membres chaque année sur un total de 1852 diététicien·ne·s francophones diplômés recensés en 2018.  Elle est membre de l’EFAD, d’ENHA-ONCA et d’ICDA.

 

L’association est composée d’un conseil d’administration (actuellement 5 personnes), d’une assemblée générale (6 membres effectifs) et de 15 groupements de diététicien·ne·s (GD), spécialisés et experts dans certains domaines.

 

Ses principales sources de financement sont les cotisations, le sponsoring, les formations et les projets financés par des ministères. Ses missions sont décrites ci-après :

Notre équipe

Découvrez notre équipe

Membres adhérents​

“Il s’agit de l’ensemble des membres adhérents au projet de l’ASBL UPDLF. C’est grâce à tous que notre association peut vivre, fonctionner et innover au quotidien.”

 

Membres effectifs et honoraires​

Les membres effectifs sont des diététiciens motivés à
évoluer vers l’excellence. Cette fonction se veut
résolument ouverte aux différentes tâches proposées par
le CA. Aussi, pour assurer la continuité des travaux
d’expertises, de décisions, des collaborations naissent
pour aboutir à la promotion de notre beau métier.

Membre effectif
Membre effectif

Groupements des Diététiciens​

Nous vous invitons à découvrir nos groupements afin d’en savoir plus.

Découvrir les groupements

Conseil d’administration

C’est au travers de multiples échanges d’expériences recueillis par les membres du CA, de réussites faites sans obligation et gratuitement, de collaborations fructueuses, que nous augurons la réussite de nos projets communs à la profession.

Conscients des nouveaux enjeux de cette formidable profession, nous grandissons chaque jour pour être plus forts. C’est dans un esprit constructif et collaboratif que le CA de l’Union Professionnelle des Diététiciens de langue Française (UPDLF), vous remercie pour votre soutien. Ensemble, nous serons plus forts.

Ses missions sont les suivantes

Former

Qui de mieux placé que les diététicien·ne·s, spécialistes du conseil alimentaire et de la prise en soins nutritionnelle pour partager leur expertise avec tous, qu’il s’agisse des diététicien·ne·s eux-mêmes, des professionnels de santé, mais également beaucoup plus largement de tout un chacun. 

 

Véritable socle de la performance, indispensable, la formation continue des diététicien·ne·s sera prochainement rendue obligatoire. 

 

L’association elle-même organise chaque année une journée d’étude sur un thème précis. Cette journée d’étude rassemble entre 350 et 500 diététicien·ne·s.  Le programme est élaboré par le CA et les membres effectifs.  L’organisation repose entièrement sur les administrateurs et les membres effectifs, aidés par quelques membres volontaires.  Cette journée d’étude constitue une opportunité pour les diététicien·ne·s de se rencontrer et de se former. C’est aussi la raison de son succès. 

Experts en différents domaines, les diététiciens spécialisés confrontent leurs avis et partagent leurs pratiques et outils au sein d’une quinzaine de groupements existant actuellement dans l’association professionnelle. Les formations qu’ils organisent sont de grande qualité mais exigent de leur part beaucoup de temps et d’énergie.  Les diététicien·ne·s ont donc décidé de leur venir en aide, notamment sur le plan logistique et administratif pour leur permettre de les mettre sur pied plus fréquemment.

 

 Les diététicien·ne·s ont pour objectif à très court terme de devenir un organisme de formation reconnu et agréé et de répondre ainsi aux nombreuses demandes émanant de divers horizons (professionnels de santé, ministères, sociétés commerciales, mutualités, secteur du soin à domicile ou des maisons de repos, écoles, etc.). 

 

Des formations en ligne jusqu’ici destinées aux diététicien·ne·s travaillant en libéral et dispensées par leurs pairs ont vu le jour en novembre 2019.  D’autres devraient être mises sur pied prochainement, à destination de divers publics, qu’il s’agisse de professionnels de santé ou pas.

 

Informer

Les diététicien·ne·s visent à fournir tant aux diététicien·ne·s qu’aux professionnels de santé ou encore au grand public des informations fiables dans différents domaines dont l’alimentation. Pour ce faire, outre le site internet ci-présent, ils ont opté pour : 

Défendre

En termes de défense de la profession, Les diététicien·ne·s ont développé 5 axes.

 

1.Instances, autorités, ministères

Le métier du/de la diététicien.ne a énormément évolué ces 20 dernières années.  

 

En vue d’une reconnaissance accrue de leur titre et afin d’en faire une « appellation protégée » les deux associations belges (francophone et néerlandophone) de diététicien·ne·s participent actuellement, sous la houlette de la Commission Nationale des Professions paramédicales (CNPP) et le Conseil Technique des Professions Paramédicales (CTPP)  – tous deux dépendant du SPF Santé Publique – à la révision de l’AR97 dont dépend la profession.  Celui-ci n’est plus en adéquation avec les compétences du/de la diététicien.ne dorénavant requises ni avec les missions qui lui sont confiées sur le terrain.

 

3. Professionnels de santé

Les diététicien·ne·s sont représenté.es en nombre à l’ONCA (Optimal Nutritional Care for All), participent activement au projet EBP (Evidence Based Practice), et à leur demande, collaborent occasionnellement avec le RML (Réseau Multidisciplinaire Local) dans le cadre des trajets de soin du patient diabétique ou insuffisant rénal.

 

 Au niveau régional, les diététicien·ne·s sont partenaires de l’AViQ (Agence pour une Vie de Qualité) dans le cadre de différents projets, dont le Plan Wallon Nutrition Santé et bien-être des Aînés depuis 2011.  Ils prennent une part active à la PPLW (Plateforme de Première Ligne Wallonne) mettant ainsi en lumière les compétences, la place et le rôle essentiels des diététicien·ne·s travaillant en libéral dans la prise en soin multidisciplinaire des patients. 

 

Enfin, les diététicien·ne·s au fil des années n’ont eu de cesse d’étendre leurs collaborations avec d’autres associations de diététiciens, nationales ou internationales.  Ils ont ainsi tissé des liens étroits avec leur partenaire néerlandophone la VBVD (Vlaamse Beroepsvereniging van Diëtisten) mais également le CEDE (Club Européen des Diététiciens de l’Enfance), l’AFDN (Association Française des Diététiciens Nutritionnistes), l’ADNL (Association des Diététiciens Nutritionnistes Luxembourgeois).  Ils sont membres actifs d’EFAD (European Federation of the Associations of Dietitians) et d’ICDA (International Confederation of the Dietitic Associations).

5. Dénonciations

Ces dernières années, un nombre toujours croissant de formations sur la nutrition a vu le jour, de plus ou moins courte durée, accessibles au tout venant, qu’il dispose ou pas d’une formation scientifique de base. Ces formations dont la légitimité et la rigueur scientifique n’ont été reconnues ni par les autorités académiques ni par les ministères de l’enseignement ou de la santé donnent à terme droit à une attestation de formation non certifiante.  De nombreuses personnes les ayant suivies, portant selon le cas le titre de nutritionnistes, nutrithérapeutes, coaches ou conseillers en nutrition s’installent en cabinet libéral pour recevoir et conseiller les patients souffrant de pathologies liées à l’alimentation ou de troubles alimentaires.  Elles ne manquent pas de faire de la publicité sur leur site, sur les réseaux sociaux ou dans les médias.

Les tout nouveaux profils des diététicien·ne·s hospitalier·ière·s présentés par l’UPDLF à l’Institut de Classification des Fonctions (IF-IC) en mars 2019 en témoignent.

 

Nous soutenons les diététicien·ne·s enseignant dans le secondaire dans leur demande de reconnaissance de leur fonction auprès des différents fédérations et pouvoirs organisateurs de la fédération Wallonie Bruxelles aux fins de titre requis pour l’enseignement des matières en lien avec la diététique, la nutrition, l’alimentation, l’hygiène alimentaire et les ateliers culinaires.

2. INAMI et Mutuelles

Les diététicien·ne·s représentent également leur secteur professionnel auprès de l’INAMI et des instances fédérales.  Ils ont ainsi obtenu le remboursement des consultations diététiques pour les enfants obèses et en surpoids en février 2020.  

Suite à la crise sanitaire du COVID-19, les diététicien·ne·s, soutenus dans leur démarche par l’EFAD (European Federation of the Associations of Dietitians) ont requis en juin 2020 auprès de la Ministre de la Santé le remboursement systématique des consultations diététiques pour tous les patients ayant été contaminés qu’ils aient ou pas été hospitalisés et qui, fatigués voire épuisés, présentent outre une perte de masse musculaire majeure, un statut nutritionnel altéré et nécessitent une prise en soin nutritionnelle adaptée et personnalisée. Ils œuvrent également, en partenariat avec le KCE (Centre fédéral d’Expertise des soins de santé) au remboursement des alimentations médicales (entérales et parentérales) et au projet de remboursement des chirurgies bariatriques. 

Présents dans les différentes commissions nationales, les diététicien·ne·s participent notamment à la création du DPI-health, le dossier médical informatisé.

4. Communication vers tous venant des diététicien·ne·s

Œuvrant souvent dans l’ombre, osant peu mettre en évidence leurs compétences et interdits de toute publicité, les diététicien·ne·s ont parfois hésité à se faire connaître aux yeux de tous. Ce temps est révolu ! 

 

Grâce à notre site internet, aux infolettres régulières (appelées « Brèves »), à leur brochure digitale (Actu-dieta) mais également aux divers réseaux sociaux les diététicien·ne·s communiquent en permanence vers leurs membres. 

 

Des campagnes médiatiques et des contacts réguliers et entretenus avec la presse écrite, radiophonique ou télévisuelle permettent au grand public de mieux connaître notre métier et de rendre aux diététicien·ne·s la place qui leur revient dans l’horizon des soins de santé.

Promouvoir

Semaine des Diététicien·ne·s nutritionnistes annuelle

Chaque année, à l’occasion de la Semaine des Diététicien·ne·s en mars, nous éditons une brochure sur un thème précis et destinée au grand public. Les diététicien·ne·s organisent dans leur région et gratuitement à l’occasion de cette semaine des ateliers, conférences, consultations, etc.

Ces brochures sont disponibles au téléchargement et/ou à la vente sur notre site.

Campagne de promotion et de défense du métier

En novembre tous les ans, une semaine de campagne pour les diététicien·ne·s est organisée.  Il y a 2 ans, un micro-trottoir a été réalisé. Des flyers et affiches sont systématiquement créés et placés dans les hôpitaux, les salles d’attente des cabinets médicaux, les pharmacies, etc. En 2019, avec l’aide des diététicien·ne·s indépendant·e·s, Les diététicien·ne·s ont proposé aux médecins traitants un modèle de prescription diététique publié dans « le Journal du Médecin ». A cette occasion, des formations en ligne (également disponibles en replay) destinées aux diététicien·ne·s indépendant·e·s qui réalisent des consultations ont été pour la première fois organisées.

Partenariats et collaborations

Les diététicien·ne·s développent un réseau de partenariats et collaborations toujours plus vaste. 

L’ICDA, International Confederation of Dietetic Associations organise un congrès tous les 4 ans.  Le congrès initialement prévu à Cape Town (Afrique du Sud) en septembre 2020 a été post-posé du 1 au 3 septembre 2021 et se tiendra sous format virtuel.

L’UPDLF, soutenue par l’office de tourisme de Bruxelles (Visit Bussels) avait candidaté Bruxelles pour accueillir le congrès en 2028, mais c’est l’Irlande qui a remporté la palme. Nous lui souhaitons un franc succès.

Pour en savoir plus sur l’ICDA 

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